Gantry 5

APPRENDS ET PARLE : LE PODCAST ! 

ÉPISODE 7 (SAISON 3) 🎧​ "COMMENT PROGRESSER EN FRANCAIS A TRAVERS LA LECTURE ?" TRANSCRIPTION

INTRO :Bonjour à tous et bienvenue dans le podcast de APPRENDS ET PARLE. Je suis Amandine et je suis professeure de Français. J'enseigne le Français aux non-Francophones depuis 6 ans.

Bonjour Ă  toutes et Ă  tous, salutations tout le monde ! Salutations, Terrien. Salutations, Terrienne. Je suis ravie de vous retrouver dans un nouvel Ă©pisode, l’épisode 7 de cette Ă©mission, de ce podcast !  Je suis Amandine et je suis professeure de français pour les non-Francophones ! J’exerce cette profession depuis 7 ans. Eh oui ! Depuis 7 ans, dans 3 ans ça fait dĂ©jĂ  10 ans, c’est long. C’est long mais c’est ce que je fais. Si vous recherchez des leçons privĂ©es en ligne, je vous invite Ă  visiter mon site internet : www.apprendsetparle.com ainsi que les transcriptions gratuites des Ă©pisodes, il n’y a pas besoin de payer pour accĂ©der aux transcriptions.

Dans ce nouvel Ă©pisode, j’aimerais vraiment vous parler de l’impact positif de la lecture sur l’apprentissage du français. Alors non, ce n’est pas seulement rĂ©servĂ© qu’aux niveaux avancĂ©s, mĂȘme les dĂ©butants peuvent s’y mettre, mais il suffit pour ne pas se sentir dĂ©couragĂ©(e), de bien choisir son style de lecture.

On se focalise beaucoup sur la conversation pour faire des progrĂšs et communiquer avec fluiditĂ©, et c’est vrai, c’est la bonne mĂ©thode Ă©videmment, quoi de mieux qu’une immersion ? Sauf qu’on peut nĂ©gliger un peu la lecture et son influence positive sur la fluiditĂ© et la comprĂ©hension en français, souvent parce qu’on n’a pas le temps de lire, ou qu’on peut se sentir un peu impressionnĂ©(e) et ne pas savoir par quel genre de livre commencer.

Voici cependant, dans cet épisode, quelques astuces, et quelques idées pour débloquer cette hésitation et commencer votre lecture de romans Francophones.

La lecture donne accĂšs Ă  un français plus riche. Dans une conversation quotidienne, on rencontre souvent les mĂȘmes structures et le mĂȘme vocabulaire. La lecture expose Ă  : des synonymes et des nuances, des expressions idiomatiques, des tournures de phrase plus naturelles ou plus Ă©lĂ©gantes, diffĂ©rents registres : familier, courant, soutenu ; des structures grammaticales qu’on n’aurait pas forcĂ©ment apprises dans un manuel. C’est pour ça que j’aime les romans contemporains, pas seulement les romans d’époque classiques ou trop soutenus, car vous risquer d’apprendre des mots ou expressions qu’on n’utilise plus de nos jours, en 2026, donc attention ! Mais les romans contemporains, ils s’expriment en gĂ©nĂ©ral exactement comme nous tous dans la sociĂ©tĂ© française, et quand, personnellement, je lis un roman contemporain (Ă©crit en 2023, 2025, rĂ©cent quoi), je suis en parfaite alignement avec la façon dont les personnages s’expriment, car comme je le dis aux membres de mon Club de Lecture : on parle vraiment comme ça, dans la vie !

Lire en français, c’est aussi apprendre du vocabulaire sans avoir l’impression d’étudier. Retenez bien ça : apprendre du vocabulaire sans avoir l’impression d’étudier. Quand on rencontre un mot dans une histoire, il est associĂ© Ă  un contexte, Ă  une situation, Ă  un personnage, ou mĂȘme Ă  une Ă©motion. Il est donc souvent plus facile Ă  mĂ©moriser qu'une liste de vocabulaire. De plus, vous allez faire face Ă  diffĂ©rents temps utilisĂ©s trĂšs souvent en littĂ©rature, tels que le passĂ© simple, le passĂ© composĂ©, l’imparfait, le subjonctif, tous ces temps un peu difficiles ou similaires dans la prononciation, en les voyant dans des contextes spĂ©cifiques, et en faisant ça, en les associant Ă  un contexte, ils seront plus faciles Ă  mĂ©moriser ou Ă  traduire dans votre tĂȘte. Eh oui ! Un apprenant du français, comme vous, peut connaĂźtre la rĂšgle du passĂ© composĂ© et de l’imparfait, sans avoir encore le « rĂ©flexe » de savoir lequel utiliser. Lire beaucoup permet de voir des centaines, voire des milliers d’exemples authentiques. On finit par dĂ©velopper une sorte d’intuition grammaticale.

Un autre impact positif de la lecture dans la langue cible : ici, le français, c’est que ça vous aide Ă  penser directement en français. Contrairement Ă  une sĂ©rie ou un film, vous n’allez pas avoir de sous-titres ou mĂȘme la prononciation – sauf si vous lisez un livre audio, enfin si vous Ă©coutez un livre audio, donc dans ce cas, vous Ă©coutez donc c’est pas le mĂȘme impact – donc vous n’allez pas avoir les sous-titres de ce que vous lisez, et vous allez ĂȘtre obligĂ©(e) de lire avec votre propre rythme mental et votre propre voix intĂ©rieure. Votre propre intonation. Au dĂ©but, ça peut ĂȘtre un peu difficile, car vous allez passer du français, Ă  la traduction mentale, Ă  la comprĂ©hension ; puis progressivement, ça deviendra : français Ă  comprĂ©hension. Lire rĂ©guliĂšrement contribue Ă  crĂ©er des associations directes entre les mots Français et les idĂ©es et ça peut avoir un effet positif sur l’expression orale : plus on a rencontrĂ© de formulations naturelles, plus on dispose de modĂšles que l’on peut rĂ©utiliser lorsque l’on parle. Donc ça revient un petit peu, oui, Ă  mĂ©moriser des phrases, des blocs de phrases, mais c’est quand mĂȘme de l’apprentissage et c’est passif, voilĂ . Mais ça aide, ça aide fortement pour la fluiditĂ©.

La langue et la culture sont difficiles Ă  sĂ©parer. Je l’avais dĂ©jĂ  dit dans un autre podcast, vous pouvez si vous le souhaitez, ne pas vous intĂ©resser Ă  la culture Française ou Ă  l’histoire et juste vouloir apprendre la langue ; ça, vous avez le droit de le faire, Ă©videmment y a aucun problĂšme, vous n’ĂȘtes pas obligĂ©(e) d’apprendre nĂ©cessairement l’histoire de France et de connaitre tous les rois de France pour parler français. Mais ce sont quand mĂȘme deux notions qui sont assez indissociables, on va dire, et c’est pareil pour la lecture. Un roman, une BD, un article ou mĂȘme un tĂ©moignage permet de dĂ©couvrir : les habitudes quotidiennes, l’humour, les rĂ©fĂ©rences culturelles, les relations sociales, diffĂ©rentes façons de voir la famille, le travail, l’amour, la politique, etc. Et surtout, on dĂ©couvre comment les Français parlent de leur propre sociĂ©tĂ© et leur vision Ă  travers les auteurs qui Ă©crivent ces romans qui reflĂštent notre pays. Donc, lĂ , quand vous allez lire quelque chose, comme c’est un auteur Français qui a Ă©crit le livre, vous allez voir la sociĂ©tĂ© Ă  travers les yeux et Ă  travers les idĂ©es de cet auteur et donc vous allez rentrer un petit peu dans la tĂȘte d’un Francophone, un pur Francophone un peu philosophe en plus, les Ă©crivains, ce sont des philosophes nĂ©s, les Ă©crivains y vont digresser puis y vont vous Ă©crire un roman. Y vont crĂ©er une histoire en fonction de ce qu’ils connaissent, en fonction de leur monde, en fonction de leurs Ă©motions, de leur pays, de leur culture, de leur vie. Donc, quoi de mieux que de lire des romans directement français, pas des traductions, et rentrer dans la tĂȘte des Français Ă  travers la lecture ?

Il y a aussi quelque chose de psychologiquement trĂšs positif dans le fait de terminer un livre en français. Au dĂ©but, 10 pages peuvent sembler Ă©normes. Puis un jour, on rĂ©alise. On se dit : « Attends
 Je viens de lire 50 pages en français et j’ai compris l’histoire. ». Ce genre de rĂ©ussite est importante parce qu’elle montre concrĂštement les progrĂšs. Et il ne faut pas forcĂ©ment commencer par un grand classique de 500 pages attention, non, non, non ! Une BD, une nouvelle, un livre jeunesse, un roman facile ou des articles courts, mĂȘme, peuvent ĂȘtre d’excellents dĂ©buts.

Sur Netflix, j’ai vu pas mal de films ou de sĂ©ries adaptĂ©s de romans Ă  succĂšs, de best-sellers. Qu’ils soient Français, Anglais, Espagnols, ces films sont tirĂ©s d’un roman qui a Ă©tĂ© Ă©crit dans sa langue maternelle, puis vendu et apprĂ©ciĂ©, Ă  tel point qu’on l’a adaptĂ© pour le petit ou grand Ă©cran. Si, en tant qu’apprenant, vous associez toujours le français Ă  des exercices, des conjugaisons, des corrections, etc, la langue peut devenir un fardeau, ça peut devenir trĂšs scolaire, et c’est pas forcĂ©ment trĂšs agrĂ©able. MĂȘme moi en tant que professeure j’en ai conscience. Mais si vous lisez une histoire car vous avez vu le film sur Netflix et que vous voulez voir comment le livre Ă  l’origine, a Ă©tĂ© Ă©crit par l’auteur Français, vous allez accĂ©der Ă  un monde complĂštement diffĂ©rent. Le français devient un moyen d’accĂ©der Ă  quelque chose que vous aimez. Et Ă  ce moment-lĂ , la motivation change : vous ne lisez plus pour apprendre le français, vous lisez parce que vous voulez savoir ce qui va arriver ensuite - et le français devient le chemin pour y arriver. Ça devient la passerelle qui vous aide Ă  atteindre ce but. Et en plus, vous aurez peut-ĂȘtre dĂ©jĂ  vu le film ou la sĂ©rie, donc vous serez capable, en lisant, d’associer – alors si vous avez une bonne imagination, une bonne mĂ©moire visuelle quand vous lisez, c’est important aussi – ce qui va se passer c’est que vous allez lire le roman et vous aurez dĂ©jĂ  vu le film et ce qui est bien c’est que dans votre tĂȘte vous allez imaginer les personnages du film probablement, donc les acteurs, les actrices, et en fait vous allez pouvoir vraiment lire en français, tout comprendre parce que vous connaissez dĂ©jĂ  le film bien sĂ»r, qui Ă©tait adaptĂ©, que vous avez vu, et vous dĂ©couvrez le livre par curiositĂ© pour remonter aux origines, et lĂ , donc vous lisez l’histoire mais vous la connaissez dĂ©jĂ  donc ça vous donne une bonne base trĂšs positive de comprĂ©hension, et en plus vous imaginez les scĂšnes, les couleurs, les acteurs, les actrices, vous mettez des voix aussi sur les personnages, donc dans votre tĂȘte vous pouvez peut- ĂȘtre imaginer les voix des acteurs qui ont donnĂ© vie aux personnages dans le film, c’est vraiment une association intĂ©ressante. Donc ça aussi je le conseille.

Je sais une chose cependant : beaucoup de gens pensent que s’ils lisent un livre et qu’ils ne comprennent pas tous les mots Ă  100%, ils perdent du temps ou bien, ou bien qu’ils lisent mal. Non, pas du tout ! C’est normal de tomber sur des mots que vous ne connaissez pas, c’est naturel, vous ne pouvez pas tout connaitre par cƓur, le français c’est comme l’anglais, c’est tellement riche, comme langue ! On n’arrive jamais Ă  bout du français, on n’arrive jamais Ă  bout de l’anglais, et mĂȘme nous les Francophones il y a des mots que nous ne connaissons pas. C’est normal : nous ne sommes pas des dictionnaires ambulants, on ne peut pas tout connaitre, on crĂ©e d’ailleurs notre propre culture, notre culture gĂ©nĂ©rale en faisant des efforts ou en lisant ou en dĂ©couvrant la vie, donc c’est normal. Lisez votre page ou votre chapitre, notez les mots que vous ne connaissez pas du tout s’ils vous empĂȘchent de comprendre le reste ou le contexte du chapitre, oui, mais ne vous arrĂȘtez pas, continuez. Lisez encore et prenez le temps de terminer le chapitre. Plus vous allez lire, plus la lecture sera fluide, dans votre tĂȘte ou Ă  voix haute.

Vous voyez ? La lecture a beaucoup de cĂŽtĂ©s positifs en français, pour une personne qui l’apprend.

Mais, j’ai mentionnĂ© au dĂ©but de l’épisode que si vous Ă©tiez dĂ©butant, vous pourriez vous sentir un peu dĂ©couragĂ©(e) ou dĂ©passĂ©(e) par l’exercice. Ça, c’est vrai. Avant de lire un livre en français, il est mieux de connaĂźtre quelques bases, quand mĂȘme. Ça je ne vais pas vous mentir, je dois vous le dire. D’avoir Ă©tudiĂ© pendant un moment et de faire la distinction entre les temps en français c’est quand mĂȘme crucial. Mais, vous pouvez nĂ©anmoins essayer quelque chose : pour les dĂ©butants, je ne recommande pas les BD (les bandes dessinĂ©es, ou en anglais les « comics Â»), parce que contrairement Ă  ce qu’on peut penser, mĂȘme si elles sont courtes et elles sont illustrĂ©es avec des images qui aident Ă  assimiler l’histoire, les BD sont souvent pleines d’expressions idiomatiques, de slangs ou de jeux de mots qui seront difficiles Ă  dĂ©chiffrer pour un dĂ©butant. Donc, exit les BD pour dĂ©butants. Non. Je conseille plutĂŽt pour un dĂ©butant total : des petits livres pour enfants, car souvent ils sont Ă©crits au prĂ©sent ou au passĂ© composĂ© et ils sont courts. Des romans adaptĂ©s Ă  la jeunesse, par exemple, des romans de moins de 200 pages, qui sont destinĂ©s Ă  un public d’adolescents ou qui sont destinĂ©s aux Ă©lĂšves de l’école primaire ou du collĂšge (donc les adolescents Français), ou des articles niveau A1-A2. Je sais qu’on parle de livres et je vous parle d’articles, mais vous pouvez prendre un long article, un article de plusieurs paragraphes. DĂ©jĂ  c’est pour vous, comme on dirait en français pour vous mettre le pied Ă  l’étrier, ça veut dire pour vous faire dĂ©buter, pour vous faire commencer.

En revanche, si vous avez un niveau intermĂ©diaire Ă  avancĂ©, ou que vous parlez couramment le français au point de pouvoir comprendre les jeux de mots ou de lire de la littĂ©rature comme Emile Zola, Victor Hugo, Alexandre Dumas, Jules Vernes ou George Sand, alors lĂ , je vous donne carte blanche ! Oui, carte blanche, ça veut dire que lĂ , vous pouvez faire ce que vous voulez, vous ĂȘtes inarrĂȘtable ! Si vous pouvez lire ça, vous pouvez tout lire je pense, bien que parfois Ă  force de lire des choses trop classiques, on s’enferme dans une niche et on est un peu surpris par les romans contemporains ; donc lĂ  aussi, attention
 essayez de varier ce que vous lisez.

Vous savez, j’adore lire. Et en Janvier 2026 au dĂ©but de l’annĂ©e, je voulais me lancer un dĂ©fi personnel, dans ma vie quotidienne : je voulais lire un livre par mois. Et je pensais que ce serait impossible car j’ai beaucoup de travail avec mes classes et mes Ă©lĂšves, et puis parfois, comme tout le monde je suis fatiguĂ©e. Et en Mars 2026 j’ai ouvert mon Club de Lecture en français, en ligne, destinĂ© aux apprenants du français, et ça m’a permis de rĂ©aliser mon dĂ©fi. Nous lisons un livre par mois, et en fait, c’est faisable. Bien sĂ»r il faut faire des choix et revoir ses prioritĂ©s, mais si au lieu de regarder la tĂ©lĂ© pendant une heure, on lit un livre Ă  la place, ou le soir avant de se coucher, ça marche bien. On a dĂ©jĂ  fait 6 mois de club de lecture, 6 livres diffĂ©rents depuis Mars. En français. Et c’est un succĂšs, les gens sont contents, ils lisent chaque semaine un certain nombre de chapitres que j’attribue, ils prennent des notes, et chaque semaine on se retrouve en ligne pendant une heure et on en parle en français. Donc lĂ , on combine la lecture, la comprĂ©hension, plus la conversation avec d’autres personnes donc ça force aussi Ă  communiquer en français sur un roman et sur ce qu’on a compris, aimĂ©, dĂ©testé  c’est un double exercice plutĂŽt pas mal.

En tout cas, c’est une addition Ă  l’apprentissage que je conseille fortement. Parce que je sais que le mot littĂ©rature est impressionnant, on pense toujours Ă  des livres extrĂȘmement difficiles, on pense toujours Ă  un intellect mis en avant par l’auteur, quelque chose de dur Ă  lire, avec des phrases trĂšs formelles, trĂšs classiques, etc
 mais pas du tout. La littĂ©rature peut ĂȘtre contemporaine. Croyez-moi : les livres que je sĂ©lectionne pour mon club sont - ça reste des romans Français bien sĂ»r – sont en gĂ©nĂ©ral courts, contemporains et le vocabulaire et les expressions utilisĂ©es sont totalement 2026 ! Mais totalement. L’auteur fait parler les personnages comme on parle dans la vraie vie, avec plein d’expressions qu’on utilise au quotidien Ă  l’oral, et honnĂȘtement, je pense que ça peut grandement vous aider. N’ayez pas peur, essayez, achetez un petit livre en version porche (c’est plus petit, c’est moins cher, c’est moins impressionnant aussi) pour moins de 10€ et franchement, lancez-vous ! Essayez ! Comme on dit en français : « Qui ne tente rien, n’a rien Â» !

VoilĂ  je pense que j’ai bien dĂ©fendu mon opinion sur les effets bĂ©nĂ©fiques de la lecture en français pour amĂ©liorer son français, sa comprĂ©hension, son rythme de lecture, ses expressions, etc
 ça agit aussi beaucoup sur la mĂ©moire et parfois on parle trĂšs vite Ă  l’oral, et on lit avec hĂ©sitation et on a des difficultĂ©s Ă  lire. On lit de façon hachurĂ©e, on a du mal Ă  suivre, on bute sur les mots
 ça, c’est un manque de pratique. Lire un texte avec fluiditĂ©, en français ou dans votre langue maternelle, c’est aussi trĂšs important au niveau culturel, social ou intellectuel. Donc plus vous allez lire, plus vous allez suivre l’histoire avec fluiditĂ©, vous allez moins hĂ©siter et ça aussi je l’ai remarquĂ©, chez moi aussi pour moi-mĂȘme hein, le cerveau c’est vraiment un muscle, plus on va l’entrainer, plus il va lire rapidement, il va scanner les mots rapidement et aprĂšs la lecture elle va plus devenir un fardeau mais elle va devenir un plaisir, une facilitĂ©, vraiment une facilitĂ© dĂ©concertante, donc je le conseille vraiment.

J’espĂšre que ces conseils et ces arguments vous seront utiles et que peut-ĂȘtre, ça vous donnera envie (si vous ne le faites pas dĂ©jĂ ), de commencer Ă  lire en français. D’abord seul(e), puis, pourquoi pas, au sein d’un club de lecture ? Qui sait ?... En tout cas, le mien est ouvert et vous ĂȘtes tous et toutes les bienvenu(e)s.

Je vous remercie infiniment d’avoir Ă©coutĂ© cet Ă©pisode et de m’écouter dans cette Ă©mission, dans ce podcast. C’était Amandine, je le rappelle, je suis professeure de français pour les non-Francophones depuis 7 ans et c’est avec plaisir que j’anime ces Ă©pisodes hebdomadaires, pour vous !

A bientĂŽt tout le monde, on se retrouve la semaine prochaine dans l’épisode 8 de la saison 3. Au revoir !

OUTRO :Merci d'avoir écouté ce podcast. N'oubliez pas que vous pouvez me retrouver sur Instagram et YouTube pour plus de contenu sur le Français et visiter mon site internet : apprendsetparle.com pour retrouver mes lecons en ligne, mes livres, mes articles et plus encore. Un grand merci et à trÚs bientÎt à tous sur Apprends et Parle !